Instantanés
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Lecture poétique |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
08/03/2012 |
jeudi |
18h30 - 19h15 |
16-99 |
description
Lecture poétique de Didier Henry
« Non moins que la fraternité c’est un lien d’intelligence qui éclaire les travaux croisés de Didier Henry (écrivain, né en 1954) et de Bertrand Henry (peintre, graveur, né en 1959).
La fréquentation des mêmes lieux, la traversée des mêmes paysages, réels et fictifs, réunit depuis longtemps – depuis l’enfance – ces flâneurs attentifs sur les pages blanches des livres très rares, parfois fabriqués à un seul exemplaire, que le second tisse autour des mots du premier. Livres dits « d’artiste », à lire autant qu’à voir, hors de toute attache ou école, bricolés avec les moyens du bord dans un atelier qui est aussi un lieu de vie ».
Dans le cadre de la carte blanche à l'artiste Bertrand Henry.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
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tarifs
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Métro
Ligne 3, Porte de Bagnolet (578m) Ligne 3bis, Gambetta (697m)
Vélib
183 rue des pyrenees - (259m) 142 rue de bagnolet - (261m)
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Les carnets d’emeline
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exposition Bertrand Henry |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
du 13/03/2012 au 26/04/2012 |
Les mardis, jeudis |
13h00 - 19h00 |
8-99 |
description
Les carnets d’emeline
Gravures, dessins, livres d’artistes de Bertrand Henry
Bertrand Henry peint à l’encre de chine (et souvent au stylo à bille !) des portraits et des paysages de très petit format. Graveur, il s’est signalé en 1998 à la faveur d’Adret, eau-forte et aquatinte offrant en neuf plaques le vaste versant d’une montagne. Il ramène le regard à la notion de site suscité par une poétique qui mêle la vision imaginaire au plastique car il ne s’agit pas de reportage, mais d’une idée de paysage, d’un « rapport à la mémoire ». Face au massif de frondaisons en pente qui joue ici avec le ciel, on peut certes penser au Lorrain, à Rousseau, Wacquez et à l’Ecole de Barbizon. Mais il faut surtout pénétrer le feuillage comme un réseau d’effets visuels qui dans le mouvement du proche-lointain ouvrent à un paysage de lecture abstrait, impliquant une notion presque conceptuelle. Comme les Chinois du XVIIe siècle Bertrand Henry cherche sur le cuivre une « manière de redessiner un coup de pinceau », de quêter les divers poids, les inflexions de la couleur dans le(s) noir(s). Il fait écho à Shitao, le moine Citrouille-amère, qui postulait que la « beauté formelle du paysage se réalise par la possession des techniques du pinceau et de l’encre. »
Rainer Michael Mason
Bertrand Henry, peintre et graveur, est né à Courbevoie en 1959.
Pendant de nombreuses années, il a partagé son temps entre Paris et l’Ardèche où il disposait d’un atelier au Centre d’art du Pont d’Aleyrac, espace d’exposition et de résidence d’artistes créé par Annie et Bernard Mirabel à Saint-Pierreville. Il participe à la biennale du livre d’artiste à Saint-Yrieix-la-Perche cette même année. A l’invitation de Max Schoendorff, il travaille de façon régulière dans les ateliers de l’URDLA, Centre international de l’estampe à Villeurbanne, où il réalise Adret, gravure de grande dimension composée de neuf planches (180 X 240 cm).
En 2001 Rainer Michael Mason, conservateur du Cabinet des estampes de Genève, choisit de montrer Bertrand Henry à la Chalcographie du Louvre à côté d’artistes de réputation internationale. L’atelier de taille-douce de Saint-Prex en Suisse lui permet d’approfondir sa connaissance des encres et d’imprimer l’estampe commandée par la Chalcographie du Louvre : Allant vers les roches noires.
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183 rue des pyrenees - (259m) 142 rue de bagnolet - (261m)
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Les carnets d’emeline
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exposition Bertrand Henry |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
du 09/03/2012 au 27/04/2012 |
Les mercredis, vendredis |
10h00 - 19h00 |
8-99 |
description
Les carnets d’emeline
Gravures, dessins, livres d’artistes de Bertrand Henry
Bertrand Henry peint à l’encre de chine (et souvent au stylo à bille !) des portraits et des paysages de très petit format. Graveur, il s’est signalé en 1998 à la faveur d’Adret, eau-forte et aquatinte offrant en neuf plaques le vaste versant d’une montagne. Il ramène le regard à la notion de site suscité par une poétique qui mêle la vision imaginaire au plastique car il ne s’agit pas de reportage, mais d’une idée de paysage, d’un « rapport à la mémoire ». Face au massif de frondaisons en pente qui joue ici avec le ciel, on peut certes penser au Lorrain, à Rousseau, Wacquez et à l’Ecole de Barbizon. Mais il faut surtout pénétrer le feuillage comme un réseau d’effets visuels qui dans le mouvement du proche-lointain ouvrent à un paysage de lecture abstrait, impliquant une notion presque conceptuelle. Comme les Chinois du XVIIe siècle Bertrand Henry cherche sur le cuivre une « manière de redessiner un coup de pinceau », de quêter les divers poids, les inflexions de la couleur dans le(s) noir(s). Il fait écho à Shitao, le moine Citrouille-amère, qui postulait que la « beauté formelle du paysage se réalise par la possession des techniques du pinceau et de l’encre. »
Rainer Michael Mason
Bertrand Henry, peintre et graveur, est né à Courbevoie en 1959.
Pendant de nombreuses années, il a partagé son temps entre Paris et l’Ardèche où il disposait d’un atelier au Centre d’art du Pont d’Aleyrac, espace d’exposition et de résidence d’artistes créé par Annie et Bernard Mirabel à Saint-Pierreville. Il participe à la biennale du livre d’artiste à Saint-Yrieix-la-Perche cette même année. A l’invitation de Max Schoendorff, il travaille de façon régulière dans les ateliers de l’URDLA, Centre international de l’estampe à Villeurbanne, où il réalise Adret, gravure de grande dimension composée de neuf planches (180 X 240 cm).
En 2001 Rainer Michael Mason, conservateur du Cabinet des estampes de Genève, choisit de montrer Bertrand Henry à la Chalcographie du Louvre à côté d’artistes de réputation internationale. L’atelier de taille-douce de Saint-Prex en Suisse lui permet d’approfondir sa connaissance des encres et d’imprimer l’estampe commandée par la Chalcographie du Louvre : Allant vers les roches noires.
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183 rue des pyrenees - (259m) 142 rue de bagnolet - (261m)
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Les carnets d’emeline
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exposition Bertrand Henry |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
du 09/03/2012 au 28/04/2012 |
Les samedis |
10h00 - 18h00 |
8-99 |
description
Les carnets d’emeline
Gravures, dessins, livres d’artistes de Bertrand Henry
Bertrand Henry peint à l’encre de chine (et souvent au stylo à bille !) des portraits et des paysages de très petit format. Graveur, il s’est signalé en 1998 à la faveur d’Adret, eau-forte et aquatinte offrant en neuf plaques le vaste versant d’une montagne. Il ramène le regard à la notion de site suscité par une poétique qui mêle la vision imaginaire au plastique car il ne s’agit pas de reportage, mais d’une idée de paysage, d’un « rapport à la mémoire ». Face au massif de frondaisons en pente qui joue ici avec le ciel, on peut certes penser au Lorrain, à Rousseau, Wacquez et à l’Ecole de Barbizon. Mais il faut surtout pénétrer le feuillage comme un réseau d’effets visuels qui dans le mouvement du proche-lointain ouvrent à un paysage de lecture abstrait, impliquant une notion presque conceptuelle. Comme les Chinois du XVIIe siècle Bertrand Henry cherche sur le cuivre une « manière de redessiner un coup de pinceau », de quêter les divers poids, les inflexions de la couleur dans le(s) noir(s). Il fait écho à Shitao, le moine Citrouille-amère, qui postulait que la « beauté formelle du paysage se réalise par la possession des techniques du pinceau et de l’encre. »
Rainer Michael Mason
Bertrand Henry, peintre et graveur, est né à Courbevoie en 1959.
Pendant de nombreuses années, il a partagé son temps entre Paris et l’Ardèche où il disposait d’un atelier au Centre d’art du Pont d’Aleyrac, espace d’exposition et de résidence d’artistes créé par Annie et Bernard Mirabel à Saint-Pierreville. Il participe à la biennale du livre d’artiste à Saint-Yrieix-la-Perche cette même année. A l’invitation de Max Schoendorff, il travaille de façon régulière dans les ateliers de l’URDLA, Centre international de l’estampe à Villeurbanne, où il réalise Adret, gravure de grande dimension composée de neuf planches (180 X 240 cm).
En 2001 Rainer Michael Mason, conservateur du Cabinet des estampes de Genève, choisit de montrer Bertrand Henry à la Chalcographie du Louvre à côté d’artistes de réputation internationale. L’atelier de taille-douce de Saint-Prex en Suisse lui permet d’approfondir sa connaissance des encres et d’imprimer l’estampe commandée par la Chalcographie du Louvre : Allant vers les roches noires.
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Ligne 3, Porte de Bagnolet (578m) Ligne 3bis, Gambetta (697m)
Vélib
183 rue des pyrenees - (259m) 142 rue de bagnolet - (261m)
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Les carnets d’emeline
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exposition Bertrand Henry |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
du 09/03/2012 au 29/04/2012 |
Les dimanches |
13h00 - 18h00 |
8-99 |
description
Les carnets d’emeline
Gravures, dessins, livres d’artistes de Bertrand Henry
Bertrand Henry peint à l’encre de chine (et souvent au stylo à bille !) des portraits et des paysages de très petit format. Graveur, il s’est signalé en 1998 à la faveur d’Adret, eau-forte et aquatinte offrant en neuf plaques le vaste versant d’une montagne. Il ramène le regard à la notion de site suscité par une poétique qui mêle la vision imaginaire au plastique car il ne s’agit pas de reportage, mais d’une idée de paysage, d’un « rapport à la mémoire ». Face au massif de frondaisons en pente qui joue ici avec le ciel, on peut certes penser au Lorrain, à Rousseau, Wacquez et à l’Ecole de Barbizon. Mais il faut surtout pénétrer le feuillage comme un réseau d’effets visuels qui dans le mouvement du proche-lointain ouvrent à un paysage de lecture abstrait, impliquant une notion presque conceptuelle. Comme les Chinois du XVIIe siècle Bertrand Henry cherche sur le cuivre une « manière de redessiner un coup de pinceau », de quêter les divers poids, les inflexions de la couleur dans le(s) noir(s). Il fait écho à Shitao, le moine Citrouille-amère, qui postulait que la « beauté formelle du paysage se réalise par la possession des techniques du pinceau et de l’encre. »
Rainer Michael Mason
Bertrand Henry, peintre et graveur, est né à Courbevoie en 1959.
Pendant de nombreuses années, il a partagé son temps entre Paris et l’Ardèche où il disposait d’un atelier au Centre d’art du Pont d’Aleyrac, espace d’exposition et de résidence d’artistes créé par Annie et Bernard Mirabel à Saint-Pierreville. Il participe à la biennale du livre d’artiste à Saint-Yrieix-la-Perche cette même année. A l’invitation de Max Schoendorff, il travaille de façon régulière dans les ateliers de l’URDLA, Centre international de l’estampe à Villeurbanne, où il réalise Adret, gravure de grande dimension composée de neuf planches (180 X 240 cm).
En 2001 Rainer Michael Mason, conservateur du Cabinet des estampes de Genève, choisit de montrer Bertrand Henry à la Chalcographie du Louvre à côté d’artistes de réputation internationale. L’atelier de taille-douce de Saint-Prex en Suisse lui permet d’approfondir sa connaissance des encres et d’imprimer l’estampe commandée par la Chalcographie du Louvre : Allant vers les roches noires.
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Ligne 3, Porte de Bagnolet (578m) Ligne 3bis, Gambetta (697m)
Vélib
183 rue des pyrenees - (259m) 142 rue de bagnolet - (261m)
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Autour de Catherine Bareau et Bernard Plossu
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Projections films |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
16/03/2012 |
vendredi |
19h00 - 21h00 |
16-99 |
description
Soirée organisée en deux temps avec la projection de 2 films autour du photographe Bernard Plossu, suivie ensuite d'une performance cinématographique de Catherine Bareau.
Dans le cadre de la carte blanche à l’artiste Bertrand Henry.
Bernard Plossu
« Sur la voie, c’était en 1997. L'idée est venue du premier film de Hedi Tahar sur mon travail, tourné en 1991, caméra à l'épaule, quand je faisais les photos de la série Marseille en autobus. Bertrand Priour a eu l'idée d'un autre film, un documentaire, sur ma manière de photographier depuis les vitres d'un train. Tahar a réuni une équipe et on a filmé pendant le trajet de La Ciotat-Lyon-La Ciotat, via Marseille, en hommage aux frères Lumière. L'équipe avait une 16 mm, une caméra vidéo qui prenait aussi le son, et moi, j'avais une petite caméra super-8. C’est ce jour-là que j’ai filmé ce qui devenu ensuite la série de photogrammes Train de Lumière ».
Bernard Plossu
Marseille en autobus
Documentaire sur Bernard Plossu réalisé par Hedi Tahar
1991, 13’. Les Productions du Soleil Film
Sur la voie
Documentaire sur Bernard Plossu réalisé par Hedi Tahar, sur une idée de Bertrand Priour.
1997, 26’. Production La Houppe, FR3
Projections suivies d’une rencontre avec Hedi Tahar (sous réserve)
Catherine Bareau
Le noir éclaire
Performance cinématographique avec 3 projecteurs.
Réalisation, images et sons de Catherine Bareau. Conception sonore de Catherine Bareau et Vincent Gobert, super8, 54 min, 2004/2005.
À l’image, des personnages regardent des paysages, d’autres prennent des photos sur une plage, un enfant fixe la lumière… Au son, un voyage en train, des conversations, des bruits de pas, du silence, de la musique… Des échanges entre image et son, où le spectateur plonge... Le noir éclaire, c’est l’émergence du film comme expérience partagée avec les spectateurs. Placée au milieu de la salle, je projette les images en direct. Au cœur de la camera obscura, le film est en train de se faire. Réouverture du cinéma à la présence ensemble.
Le film est présenté sur son support originel super 8 avec mes propres projecteurs dont je joue comme un musicien de son instrument.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
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Ligne 3, Porte de Bagnolet (578m) Ligne 3bis, Gambetta (697m)
Vélib
183 rue des pyrenees - (259m) 142 rue de bagnolet - (261m)
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Autour de Catherine Bareau et Bernard Plossu
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Projections films |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
16/03/2012 |
vendredi |
19h00 - 21h00 |
16-99 |
description
Autour de Catherine Bareau et Bernard Plossu
Soirée organisée en deux temps avec la projection de 2 films autour du photographe Bernard Plossu, suivie ensuite d'une performance cinématographique de Catherine Bareau.
Dans le cadre de la carte blanche à l’artiste Bertrand Henry.
Bernard Plossu
« Sur la voie, c’était en 1997. L'idée est venue du premier film de Hedi Tahar sur mon travail, tourné en 1991, caméra à l'épaule, quand je faisais les photos de la série Marseille en autobus. Bertrand Priour a eu l'idée d'un autre film, un documentaire, sur ma manière de photographier depuis les vitres d'un train. Tahar a réuni une équipe et on a filmé pendant le trajet de La Ciotat-Lyon-La Ciotat, via Marseille, en hommage aux frères Lumière. L'équipe avait une 16 mm, une caméra vidéo qui prenait aussi le son, et moi, j'avais une petite caméra super-8. C’est ce jour-là que j’ai filmé ce qui devenu ensuite la série de photogrammes Train de Lumière ».
Bernard Plossu
Marseille en autobus
Documentaire sur Bernard Plossu réalisé par Hedi Tahar
1991, 13’. Les Productions du Soleil Film
Sur la voie
Documentaire sur Bernard Plossu réalisé par Hedi Tahar, sur une idée de Bertrand Priour.
1997, 26’. Production La Houppe, FR3
Projections suivies d’une rencontre avec Hedi Tahar (sous réserve)
Catherine Bareau
Le noir éclaire
Performance cinématographique avec 3 projecteurs.
Réalisation, images et sons de Catherine Bareau. Conception sonore de Catherine Bareau et Vincent Gobert, super8, 54 min, 2004/2005.
À l’image, des personnages regardent des paysages, d’autres prennent des photos sur une plage, un enfant fixe la lumière… Au son, un voyage en train, des conversations, des bruits de pas, du silence, de la musique… Des échanges entre image et son, où le spectateur plonge... Le noir éclaire, c’est l’émergence du film comme expérience partagée avec les spectateurs. Placée au milieu de la salle, je projette les images en direct. Au cœur de la camera obscura, le film est en train de se faire. Réouverture du cinéma à la présence ensemble.
Le film est présenté sur son support originel super 8 avec mes propres projecteurs dont je joue comme un musicien de son instrument.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
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La ritournelle et le galop
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Concert |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
24/03/2012 |
samedi |
15h30 - 16h30 |
12-99 |
description
Concert - rencontre avec Pascale Criton et Bertrand Henry
Programme :
- Elle est mignonne, Pour guitare (accordée en 1/12e de ton) et voix
- La ritournelle et le galop, pour guitare (accordée en 1/16e de ton)
- Plis, pour violoncelle / De l’autre côté du miroir, variations pour violoncelle et guitare (accordés en 1/16e de ton)
- Chaoscaccia (création) pour violoncelle (accordé en 1/16e de ton)
Avec Didier Aschour (guitare), Vincent Bouchot (voix) et Déborah Walker (violoncelle)
Pascale Criton explore l’expérience de l’écoute et les relations entre l’acoustique et la musique. Les pièces présentées dans ce programme utilisent des accords qui donnent à entendre des intervalles inférieurs au demi-ton (1/12e, 1/16e de ton) joués par des instruments à cordes, guitare et violoncelle, et associés à la voix. Ces accords microtonaux se prêtent à d’infimes microvariations de timbre et de hauteur qui renouvellent l’écriture et la sensibilité instrumentale à la frontière de l’intonation et de l’inflexion vocale.
Après-midi organisé dans le cadre de la carte blanche à l’artiste Bertrand Henry
Durée : 1 heure
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
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183 rue des pyrenees - (259m) 142 rue de bagnolet - (261m)
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Face au vent : Anne-Marie Faux
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Projections films |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
20/04/2012 |
vendredi |
19h00 - 21h30 |
16-99 |
description
Soirée spéciale consacrée à la réalisatrice Anne-Marie Faux, avec la projection de 3 de ses films.
Dans le cadre de la carte blanche à l’artiste Bertrand Henry.
« Je ne fais pas partie des gens qui ont désiré ardemment toute leur vie faire des films ou du cinéma et même si j’ai accompagné des cinéastes pendant de nombreuses années, la machine cinéma me paraissait monstrueuse, avec les recherches de financement, etc. J’écris, je dessine, je peins. Et puis un jour un ami m’a offert les Lettres de prison de Rosa Luxembourg et pour la première fois de ma vie, il m’est apparu avec une très forte intensité, une évidence, qu’il fallait que ça devienne un film, pour re-présenter ces lettres, les remettre au présent […]
Propos recueillis par Marie Frering
Projections suivies d’une rencontre avec Anne-Marie Faux
Hic Rosa, partition botanique
2006, Les Films du Worso, 53’.
Face au vent, partition buissonnière
2010, Les Films du Worso, 45’.
Regardez le lilas plus frais que le matin
2011, 14’.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
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183 rue des pyrenees - (259m) 142 rue de bagnolet - (261m)
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Jean-Marie Straub
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Projections Jean-Marie Straub |
Médiathèque Marguerite Duras 75020 |
21/04/2012 |
samedi |
15h30 - 17h30 |
16-99 |
description
Dans le cadre de la carte blanche à l’artiste Bertrand Henry, après-midi spéciale consacrée aux réalisateurs Jean-Marie Straub et Danièle Huillet
Cézanne, Dialogue avec Joachim Gasquet
D'après Ce qu'il m'a dit, extraits de Cézanne (1921), de Joachim Gasquet. 1989, 51’.
Une visite au Louvre
D’après Ce qu’il m’a dit, extraits de Cézanne (1921) de Joachim Gasquet. 2003, 47’.
Rencontre avec Jean-Marie Straub (sous réserve)
« Jean-Marie Straub est né le 8 janvier 1933 à Metz. Durant ses études littéraires à Strasbourg, Jean-Marie Straub anime un ciné-club. En 1954, il rencontre Danièle Huillet qu'il épousera et qui travaillera à ses côtés sur l'intégralité de ses projets.
Straub et Huillet exercent un cinéma difficile, peu connu du grand public, mais ont toujours privilégié leur indépendance, écrivant, réalisant, montant et produisant eux-mêmes leurs œuvres ».
http://www.cineressources.net/recherche_t.php
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
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Ligne 3, Porte de Bagnolet (578m) Ligne 3bis, Gambetta (697m)
Vélib
183 rue des pyrenees - (259m) 142 rue de bagnolet - (261m)
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